Pourquoi le débat américain est si différent du nôtre

Le massacre de masse commis à Orlando, en Floride, suscite des commentaires contrastés entre les États-Unis et les pays européens. Dans ces derniers, la focalisation se porte quasi exclusivement sur l’identité politico-religieuse du tueur – un musulman revendiquant son affiliation à Daech – et les leçons à en tirer. Aux États-Unis, ce thème est évidemment abordé, mais deux autres s’y ajoutent, qui génèrent autant de commentaires. Ils portent sur les modes opératoires du tueur et sur la nature de la cible : des homosexuels. 

De fait, les récents carnages commis à Paris et Bruxelles d’un côté, à San Bernardino (Californie) et Orlando de l’autre, sont marqués par une différence qui explique, pour l’essentiel, les divergences de réaction. Dans les cas européens, il s’est agi de groupes agissant en bande organisée, dont certains membres ont entretenu des contacts identifiés avec des responsables de Daech. Dans les cas américains, il s’est vraisemblablement agi d’initiatives d’individus idéologisés sur Internet. En Europe, les criminels se sont procuré leurs armes par des moyens illégaux. Aux États-Unis, ils les ont simplement achetées dans un magasin spécialisé. 

 

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Les djihadistes sont-ils malades ?
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