Grand entretien

« J’aurais aimé faire de la science au temps de Marie Curie »

Quelle est l’origine de votre familiarité avec Marie Curie ?

J’ai fait toutes mes études et une grande partie de ma carrière à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Marie Curie était donc là en figure tutélaire. Puis, en 2006, le président de l’université, Jean-Charles Pomerol, m’a demandé, à l’occasion du 100e anniversaire de la leçon inaugurale de Marie Curie à la Sorbonne, d’en lire le texte. Elle l’avait donnée quelques mois après la mort accidentelle de Pierre Curie, en 1906. Elle lui a succédé comme titulaire de la chaire de physique, devenant la première femme professeure d’université en France. Ce qui m’a frappée dans ce discours, c’est qu’elle n’a oublié personne dans la description de ses découvertes.

[Découvrez le 1 gratuitement. Sans aucun engagement] 

[…]

Pour continuer votre lecture, inscrivez-vous ci-dessous.
Sans aucun engagement.

  • Inscrivez-vous sur cette page 
    sans aucun engagement
  • Accédez immédiatement à tous les 
    contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Mercredi prochain, recevez le nouveau 
    numéro dans votre boîte aux lettres

Tous les numéros du 1

Sommaire
La voix du poète PouvoirLouis Chevaillier
Le ciné-club de Robert Solé [Palmes]Robert Solé
Marie Curie, une femme de génie
Cet article est tiré du numéro Marie Curie, une femme de génie
Le 1 est vendu en kiosques et en librairie (2,80€)
Une aventure éditoriale farouchement indépendante

Inscrivez-vous en quelques clics
Recevez gratuitement le prochain numéro chez vous 
Accédez dès maintenant à l'ensemble des contenus en ligne pendant 7 jours

 

à partir de 9€/mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE