L’historiographie produite à partir des universités nord-américaines décentre le regard sur la guerre d’Algérie, encore trop exclusivement appréhendée sur un mode universitaire binaire franco-algérien. Anglophone, francophone, souvent arabophone, le travail de chercheurs en dehors du tandem algéro-français offre un regard tiers sur l’histoire coloniale dans un mouvement décomplexé, loin de toute allégeance nationale ou communautaire.

Ce décentrement renouvelle l’écriture historiographique à travers un investissement dans des archives en partie inexplorées et une approche pragmatique et théorique insérant l’histoire des rel

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