C’est un pas de plus, important mais tardif. En reconnaissant le 2 mars la responsabilité de la République dans l’assassinat de l’avocat algérien Ali Boumendjel par l’armée française en 1957 – comme il l’avait fait en 2018 au sujet de la disparition de Maurice Audin –, le président Macron a voulu manifester sa volonté de tirer au clair l’action de la France pendant la guerre d’Algérie. Cette décision s’inscrit dans l’esprit des recommandations du

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