Grand entretien

« La stratégie de Jeanne était simple : on fonce ! »

Au XXIe siècle, l’histoire de Jeanne d’Arc nous laisse encore stupéfaits. Ses contemporains du premier tiers du XVe siècle étaient-ils aussi étonnés que nous ?

Ce qui étonne d’abord, c’est sa jeunesse. Quand elle meurt, en 1431, elle n’a pas vingt ans. Son épopée a duré deux ans. On ne savait pas grand-chose d’elle. Il a fallu attendre la révision de son procès, en 1456, pour en apprendre plus sur sa vie. Les témoins qui déposent sont prudents : ils savent qu’il faut répondre qu’elle était une fille comme les autres, qu’elle se conformait aux convictions religieuses de son temps. Elle allait à la messe, faisait ses pâques, confectionnait des gâteaux pour le bedeau. Elle faisait aussi des choses moins religieusement correctes, comme aller danser près de la fontaine, sous l’arbre aux Fées, mais elle n’était pas la seule : c’était un rite de fécondité qu’accomplissaient toutes les jeunes filles.

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Le ciné-club de Robert Solé [Visages]Robert Solé
Cet article est tiré du numéro Jeanne d’Arc, une héroïne française
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