Récit

Le Sacrifié suprême

Il n’y a pas de dictatures sans consentement. Cette évidence résout l’énigme de leur irruption dans le champ politique d’un pays. On est loin du romantisme journalistique d’autrefois : le dictateur n’est pas le violeur de la Constitution, le tortionnaire d’un peuple victime, l’homme aux chars et au communiqué numéro 1 qui apparaît à la télé nationale en lunettes sombres. Que non ! Là, au XXIe siècle, les dictateurs ont réformé leur image. Ils ne sont plus une chose subie, mais une chose désirée. De quel désir sont-ils l’incarnation ? Cela dépend. Prenons Poutine. L’homme est le portrait du dictateur sexy, viril, sportif, entreprenant, incarné, musculaire. 

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