À première vue, rien de nouveau. Un homme s’empare du pouvoir et ne veut plus le lâcher. Cela s’appelle un dictateur et c’est vieux comme le monde. Mais ce qui nous intéresse aujourd’hui est d’une nature différente. Plus moderne en un sens. Plus perverse. Nous assistons en direct à l’émergence de régimes qui affirment sauver leur population des vices consubstantiels à la démocratie. Qu’il s’agisse de la Russie, de la Chine ou de la Turquie – pour se limiter à ces

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