La pandémie s’inscrit dans une période sécuritaire qui tend à placer l’intégrité physique des personnes (vie biologique) au-dessus de la protection de leur liberté d’autodétermination (vie biographique). La crise accentue ainsi la quantification de la vie déjà à l’œuvre depuis plusieurs décennies : on compte et on gère les vies, on cherche à en sauver le plus grand nombre, on isole les vulnérables, on gouverne les corps. Les personnes – les personnes âgées, notamment – se voient alors délaissées en tant que telles, et la valeur qualitative de la vie s’en r

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