Longtemps ils furent cachés, invisibles, soigneusement mis à l’écart de la société des « normaux ». Au mieux au nom de la nécessité de les protéger – une compassion non dénuée d’arrière-pensées moins généreuses. Au pire par inhumanité, comme sous Vichy où des dizaines de milliers moururent de faim et de froid, couverts de gale et de vermine, victimes d’un abandon ignoble que l’historienne Isabelle von Bueltzingsloewen dénonça dans son livre

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