Le live c’est l’éphémère, l’imperfection. Mais c’est aussi l’émotion. Enfant, à 10-12 ans, j’allais beaucoup au cirque, seul. Pourtant, je n’étais pas particulièrement attiré par les numéros. Ce qui me plaisait, c’était de voir ces types préparer la fête, monter le chapiteau à cinq heures du matin. Mettre tout en œuvre pour un spectacle qui n’allait durer que deux heures. J’organise des festivals, et pas des concerts, parce que j’aime cette idée de grand barnum qu’on invente, de ville que l’on monte pour ne vivre qu’un instant.

D’où vient ce besoin ancestral de se rassembler pour écouter de la musique ? Des premiers rythmes du cœur de la mère q

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