C’est une simple banderole, accrochée à la façade d’un immeuble espagnol, dont le message a fait le tour de l’Europe : « La romantisation de la quarantaine est un privilège de classe. » Alors qu’en France comme ailleurs fleurissaient en ce début de printemps journaux de confinement, listes de lectures à rattraper et autres programmes de remise en forme, la réalité était tout autre pour des millions de citoyens gagnés par l’angoisse. Angoisse, bien sûr, de perdre emploi et revenus, de voir s’aggraver la précarité. Angoisse, aussi, de tomber malade, de succomber à

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