Il aura fallu du temps, mais cette fois la dynamique est là. Notre société mondialisée semble retrouver le goût du local, comme on revient sur terre après un long voyage. Le manger naturel n’est pas tombé tout cuit dans nos assiettes au contenu parfois suspect, voire inquiétant. C’est à coups de crises agricoles et sanitaires que la prise de conscience s’est imposée : nos aliments ne sont pas, tant s’en faut, nos médicaments. Les consommateurs qui sont aussi des citoyens ont fini par comprendre les mécanismes qui ont débouché

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