On ne devient pas infirmière par hasard. On obéit à une vocation – le goût de secourir, de soulager, d’offrir son attention à l’autre. Pas n’importe quel autre. L’autre souffrant, diminué, en fin de parcours parfois, en attente des gestes qui vont le maintenir parmi les humains, parmi les vivants. Une fois le méd

Vous avez aimé ? Partagez-le !