Quel que soit l’indicateur retenu, qu’il s’agisse de la baisse des émissions de gaz à effet de serre, du développement des énergies renouvelables, de la réduction de la consommation d’énergie, de la limitation de la perte de biodiversité ou encore de l’artificialisation des sols, le bilan écologique du précédent mandat d’Emmanuel Macron est largement insatisfaisant. Si la nomination d’un Premier ministre en charge de la planification écologique est accueillie comme une bonne nouvelle par Greenpeace, nous restons sur nos gardes. Réconcilier productivisme et écologie, comme semble le projeter le gouvernement, est une gageure. Le chemin actuellement emprunté par la France est par ailleurs pavé d’un certain nombre de fausses solutions, à com

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