L’air, comme l’eau, serait-il en voie de commercialisation ? Ces deux ressources paraissent si naturelles, si essentielles à l’homme, que l’on a peine à croire que des acteurs privés puissent se les approprier et les commercialiser. L’eau est si abondante, son cycle si imperturbable... On peut concevoir qu’il faille payer son acheminement jusqu’à nos foyers. Mais l’air ? Partout autour de nous... De quel acheminement pourrait-il être question ? En réalité, la tuyauterie compte moins que le traitement de l’eau dans la facture. L’eau s’achète purifiée. L’impensable se met à exister : avec la pollution, la privatisation serait-elle dans l’air ? On imagine le marché de l’air, jamais saturé, toujours en croissance avec la populatio

Vous avez aimé ? Partagez-le !