« Plus de 80 % des gens vivant dans des zones urbaines où la pollution atmosphérique est surveillée sont exposés à des niveaux de qualité de l’air ne respectant pas les limites fixées par l’OMS. Si toutes les régions du monde sont touchées, les habitants des villes à revenu faible sont ceux qui en subissent le plus les conséquences », a déclaré l’organisation internationale à l’occasion de l’actualisation de sa base de données sur la qualité de l’air en milieu urbain, le 12 mai 2016. Signe que la préoccupation concernant la pollution atmosphérique progresse, le nombre de villes lui fournissant des relevés de qualité de l’air a presque doublé en deux ans : elles sont aujourd’hui 3 000 et leur taille

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