C’était à Noël je crois, au milieu des années 1990. Le jeune garçon que j’étais alors rêvait déjà de journalisme, mais peinait à lire les grands quotidiens. Trop de mots compliqués, trop de sigles inconnus, d’infos sous-entendues. L’actualité est un langage qui demande à être déchiffré. On finit donc par m’offrir un livre, un gros recueil de dessins signés d’un nom que je découvrais et qui fleurait bon la culture : Plantu. C’était l’époque de Balladur sur sa chaise à porteurs, de Mitterrand en danseur hip-hop, de Giscard et de son catogan. Des&n

Vous avez aimé ? Partagez-le !