Reportage

« Chacun ici est le policier de lui-même »

COPENHAGUE. « Nous aimerions vous garder en sécurité. » Le message s’affiche en grand, en noir sur jaune, dans les couloirs de l’aéroport de Copenhague. Il est signé de la Politi, la police nationale danoise, popularisée par les séries à succès The Killing ou Bron. Et pourtant, une simple journée de marche à travers les rues de la capitale suffit à le constater : les forces de l’ordre en sont quasi absentes. Peu d’uniformes, pas de patrouilles armées, pas de vigiles devant les magasins, pas de portiques de sécurité. Pas même aux abords du parc de Tivoli, ou du quartier hippie de Christiania, où le cannabis se vend encore à l’air libre. Et si des plots de béton bordent les principales artères de la ville, comme la Borsgade, le long du Parlement, ceux-ci devraient bientôt être remplacés par des arbres, des bancs ou des pots de fleurs, nettement plus discrets.

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La voix du poète MursLouis Chevaillier
Sécurité, égalité, fraternité
Cet article est tiré du numéro Sécurité, égalité, fraternité
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