« Les foules sont le symbole de l’énigme de la vie »

Est-ce que beaucoup d’artistes vivant en France ont exposé deux fois au MNAM (Musée national d’art moderne, au Centre Pompidou) ou vous n’êtes qu’une poignée ?

En 1980, j’étais beaucoup plus jeune, j’avais réalisé quarante-huit nouvelles peintures exposées par Pontus Hultén, le premier directeur du MNAM, dans les salles contemporaines du rez-de-chaussée. Trente-six ans plus tard, je me retrouve au quatrième étage avec une rétrospective.

Martial Raysse, Pierre Soulages, Bertrand Lavier et sans doute d’autres artistes vivant en France ont eu cette chance. Plutôt une poignée : le MNAM est un lieu où se déroule une multitude d’événements en même temps. C’est un lieu d’ébullition artistique. Y être exposé, comme être exposé au MOMA à New York ou à la Tate Gallery à Londres, c’est toujours une reconnaissance, une légitimation et une forme de consécration – pas forcément un succès assuré. Mon exposition doit beaucoup à la scénographie du commissaire Michel Gauthier.

[…]

Pour continuer votre lecture, inscrivez-vous ci-dessous.
Sans aucun engagement.

  • Inscrivez-vous sur cette page 
    sans aucun engagement
  • Accédez immédiatement à tous les 
    contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Mercredi prochain, recevez le nouveau 
    numéro dans votre boîte aux lettres

Tous les numéros du 1

Sommaire
Culture, le grand sacrifice
Cet article est tiré du numéro Culture, le grand sacrifice
Le 1 est vendu en kiosques et en librairie (2,80€)
Une aventure éditoriale farouchement indépendante

Inscrivez-vous en quelques clics
Recevez gratuitement le prochain numéro chez vous 
Accédez dès maintenant à l'ensemble des contenus en ligne pendant 7 jours

 

à partir de 9€/mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE