Au jeu du portrait chinois, si j’étais un valet de comédie, je serais Leporello chantant les mille et trois raisons de détester le Don Juan de l’Élysée, ci-devant Emmanuel Macron, le Méprisant de la République comme on a pu le lire sur des affiches lors des manifestations contre sa politique…

Adagio

Le mépris, oui, le mépris, serait le premier tempo de ma colère contre cet homme qui ne se cache pas de regarder le monde d’en haut et considère tout ce qui est en bas comme de l’ordure, de la boue, comme – osons le mot – de la merde… 

Crescendo

M. Macron méprise les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, le peuple en général et plus particulièrement tout ce qui ressemble à un ou une salarié-e syndiqué-e, cet « ennemi payé » comme disait le père de Franz Kafka. Et comme ornement à ce mépris, ajoutons la morgue, la fatuité et cet air de dégoût pour tout ce qui ne ressemble pas à un homme (ou une femme) du monde – de son monde, celui des banques, des cabinets ministériels, des géants du

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