Le cycliste est un piéton à deux roues. Du moins est-ce ainsi qu’il se vit et, si on veut le comprendre, c’est-à-dire éventuellement s’en protéger ou négocier avec lui un peu de bitume, il ne faut pas l’envisager autrement. Rien n’est plus contraire à ce récent venu dans les rues de Paris que de poser pied à terre. Qu’il doive se faire sur le plat, en montée ou en descente, le redémarrage d’un vélo est contraire à la nature de sa course. Le vélo va. Il doit aller. L’arrêter, c’est porter atteinte à la liberté fluide que promet son usage. En outre, le vélo est à la fois un jouet et un moyen de transport ou de déplacement. À vélo, on envisage l

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