Pendant le premier confinement, nous réfléchissions ardemment au « monde d’après ». Forcément différent du monde d’hier, il était attendu, espéré au coin de la prochaine rue, perçu comme imminent après quelques semaines d’effort collectif. Presque un an plus tard, nous n’en parlons quasiment plus. Une certaine lassitude et un enlisement aux paradoxales allures de course contre la montre ont embrouillé l’horizon. Une seule chose est désormais claire : nous allons devoir tenir.

Un virus n’a pas d’intentionnalité, à part peut-être celle de trouver des hôtes pour se multiplier puisqu’il est incapable de le faire

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