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Emmanuel Macron : la nuit du chasseur

Paris, printemps de nuit, restaurant désert du VIIe arrondissement. Emmanuel n’apprend pas à aimer dans les manuels. Droit dans les yeux, j’avance : « Tu n’as pas de surmoi, pas d’écran entre toi et les autres. C’est ton charme et ta faille. Voilà pourquoi tu peux déborder sur le crime contre l’humanité, voilà pourquoi tu sors des rails, parfois. » Tu meurs de rire, Brigitte aussi. La séduction, le regard, le toucher des épaules, des bras, la qualité d’écoute, l’empathie, toujours. La comédie sociale, un peu moins qu’auparavant. Dépassées, les galanteries utiles. Écrasé, le don de soi, sous le pilote automatique d’actions. Il y a les cheveux blancs, soudainement apparus sur tes tempes, marques d’un paradoxe entre ta prise de hauteur et ton dépouillement. Lancé à la conquête de l’Ouest, tu as reçu le monde en pleine face, comme une paire de gifles.

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