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Récit d’une manipulation

Paul Kagamé, président de la République du Rwanda, n’a pas de mots assez durs pour critiquer la justice française. Il est prêt à tout pour empêcher qu’elle juge les méthodes qu’il a utilisées pour arriver au pouvoir. Tout, y compris l’élimination physique de ceux qui veulent témoigner contre lui. Deux « petits » juges installés dans la galerie Saint-Éloi, le pôle antiterroriste du Palais de justice de Paris, tiennent en effet son destin entre leurs mains. Bien sûr, par déformation professionnelle, le dictateur Kagamé ne peut croire une seconde que la justice française soit indépendante. Pour lui, ces deux magistrats sont de simples grouillots des autorités. Et, partant de cette analyse, il compte bien faire plier Paris en utilisant chantages et menaces en tout genre. 

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France-Rwanda : la contre-enquête
Cet article est tiré du numéro France-Rwanda : la contre-enquête
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