C’est une tache. Une tache sur ce début de XXIe siècle à peine majeur. Cette tache, ce ne sont pas les hommes, les femmes, les enfants – en bas âge, parfois – que nous envoient les guerres, les violences et les dictatures en tous genres. Cette tache, c’est notre incapacité à traiter humainement des êtres humains qui ont surmonté l’insurmontable, la maltraitance des bourreaux ordinaires, des trafiquants de misère, le cynisme intéressé des passeurs qu’on appellerait bien « trépasseurs » si le mot existait. Face à l’afflux de réfugiés, nos États opposent une défense qu’ils croient

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