En 1790, un bureaucrate maladroit fit passer la frontière entre le département de l’Aveyron et celui du Cantal au milieu du village de Saint-Santin. Les indigènes – quelques centaines – commencèrent par rebaptiser leur bourg : Saint-Santin d’Aveyron fit désormais face à Saint-Santin-de-Maurs. On y établit une deuxième mairie. On y construisit une seconde église, à 17 mètres de la première ; comme son confrère d’en face, le curé y prêchait l’amour du prochain et l’oubli de soi. Le secret de la confession nous prive de savoir si les péchés rouergats différaient (et en quoi) des fautes auvergnates (puisque Saint-Santin divisé en deux relevait : au sud, du Rouergue, dont J

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