L’homme se prend-il pour Dieu ? 

J’imagine que les velléités transhumanistes justifient à elles seules cette interrogation, mais il n’est pas besoin d’atteindre ce point Godwin de la bioéthique pour intenter à l’humain un procès en toute-puissance. Il fut un temps (non tout à fait révolu), où la contraception, par exemple, était accusée de venir brouiller les ondes de la volonté du Créateur et de se substituer à une théologie naturelle qui réglait tout au mieux dans le meilleur des mondes possibles. 

L’homme se prend-il pour Dieu, donc ? Curieuse question, au demeurant, lorsqu’on la pose à une chrétienne, sachant que l’originalité du christianisme parmi les monothéismes est de croire en un Dieu qui s’est pris pour un homme (c’est ce que nous avons fêté récemment à Noël, souvenez-vous). 

Pour qui Dieu se prend-il ? Pour un homme, donc, à en croire l’option à contre-courant du christianisme. Et l’homme se prendrait maintenant pour Dieu ? J’espère que ces deux-l&a

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