« Romain Gary a-t-il écrit tous les Goncourt ? » 

Voilà ce qu’on peut lire en une du journal Libération le mercredi 1er juillet 1981. Le surlendemain, Paul Pavlowitch est sur le plateau d’Apostrophes : il y révèle qu’Émile Ajar et Romain Gary étaient en vérité un seul et même écrivain, et que lui, Pavlowitch, petit cousin de Gary, n’a fait qu’endosser le rôle d’Ajar auprès des éditeurs, des journalistes et du public.  

Le pourquoi de cette mystification, Gary l’a raconté dans Vie et mort d’Émile Ajar, codicille posthume aux quatre romans – Gros-Câlin, La Vie devant soi, Pseudo et L’Angoisse du roi Salomon – signés Ajar, et point final d&rs

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