Peut-il vraiment présider ?

Peut-il vraiment présider ?

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Il faudra plus d’un lendemain de soirée électorale pour mesurer l’onde de choc qui a traversé le paysage politique français le 19 juin. La recomposition des forces en présence a été en bien des points spectaculaires, avec le succès (relatif) de la Nupes, portée par LFI, et une percée du RN, massive et inédite. L’échec du parti présidentiel, tout juste rebaptisé Renaissance, est lui cuisant, même si l’appoint du Modem et d’Horizons, la formation d’Édouard Philippe, le masque un peu. Face à cette nouvelle donne qui le déporte encore davantage à droite, le président devra trouver des tours plus subtils que ceux de Gérard Majax pour « inventer » des majorités au sein de l’Assemblée.

N° 402 22 Juin 2022

L’échec du président

La déclaration ministérielle de Raoul Ponchon

Le Parlement sous la Ve

« La coupure entre le haut et le bas est radicale »

Selon Olivier Mongin, ancien directeur de la revue Esprit, le président a eu le tort de confondre la verticalité et l’autorité, qui sont deux choses bien distinctes. 

[Nuances]

Le ministère de l’Intérieur avait établi dix-neuf « nuances politiques » de gauche, aux législatives. Il a dû revoir sa copie : la Nupes a été comptabilisée comme une nuance unique.

De la verticalité à la claudication

De Jupiter à Héphaïstos, le philosophe Jean-Claude Monod se penche sur les métaphores du pouvoir macronien et leurs défauts de cuirasse.

L’édito du 1

L’échec du président

Éric Fottorino

Après les législatives, Éric Fottorino, directeur du 1, analyse la recomposition politique à l'œuvre, aux allures d’échec personnel du président. Une recomposition en bien des points spectaculaire, et inattendue. 

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Emmanuel Macron, à Orly,  le 14 juin 2022, avant de s’envoler pour la Roumanie © Gonzalo Fuentes/POOL/SIPA

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