Parce qu’elle la croyait toujours capable de croître et de se multiplier, l’humanité a mis longtemps à comprendre la nécessité de protéger la faune sauvage. Au massacre plus ou moins complet de certaines espèces – kangourou géant, rhytine de Steller, lion de l’Atlas, bison d’Amérique – répondait la réalité des troupeaux géants de mammifères africains, des océans généreux en poissons, des nuées d’oiseaux qui obscurcissaient le ciel. Sans oublier la présence de redoutables prédateurs, dont l’homme cherchait d’abord à se protéger lui-même. Bref, il y a loin de possesseur à pr

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