Un milliard. C’est le nombre d’animaux marins – coquillages et crustacés, notamment – décimés en quelques jours dans le nord-ouest de l’Amérique, terrassés par la vague de chaleur de début juillet et son mercure approchant les 50 degrés. Il y a deux ans ce sont des incendies géants, conséquence de la canicule estivale, qui avaient ravagé l’Australie et provoqué la mort ou la migration de trois milliards d’animaux, reptiles, oiseaux ou mammifères. Sous nos yeux impuissants, une vaste part de la biodiversité disparaissait, réduite à néant

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