S’en remettre immédiatement au juge. L’attitude du président Zelensky, face à une guerre totale, n’était pas si attendue. Au lendemain de l’agression armée, et alors que la Russie de Poutine prétextait des actes de génocide pour légitimer l’attaque, l’Ukraine se tournait vers la Cour internationale de justice. En urgence, la Cour demandait alors – en l’absence de Moscou qui avait refusé d’assister à l’audience – la suspension des opérations militaires.

Cette demande, théoriquement obligatoire, n’a eu aucun effet sur l’offensive. La marge de manœuvre de la Cour internationale de justice est étroite : elle n’a pas vocation à punir mais à régler des différends entre États. Et, dans cette affaire, sa compétence est restreinte aux allégations de génocide : elle ne pourra que difficilement se prononcer de manière direct

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