La presse n’est pas libre, ne l’a jamais été et ne le sera jamais : elle est subjective, idéologique et de parti pris. Elle défend une ligne qui est le Bien, puis elle attaque tout ce qui n’est pas cette ligne et le transforme en Mal.

Il existe une presse qui abat les cartes et fait savoir qu’elle est militante : par exemple, à gauche, L’Humanité ou Politis, et Rivarol ou Présent à l’extrême droite, la vraie – celle qui a des trémolos dans la voix quand elle parle de Vichy, de Pétain, de l’Algérie française et de l’OAS, celle aussi qui a le verbe haineux quand elle parle des Juifs. Comme dans le missel pour le catholique, on sait qu’en la lisant on se retrouvera chez soi : une nostalgie de Robespierre et de son gouvernement r&e

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