À propos des files d’attente liées au rationnement alimentaire durant la Seconde Guerre mondiale, la philosophe Simone Weil notait : « Les gens qui restaient debout, immobiles, de une à huit heures du matin pour avoir un œuf, l’auraient très difficilement fait pour sauver une vie humaine », et regrettait que les humains soient beaucoup plus animés par des « motifs bas » que par des « motifs élevés ». Même interrogation de nos jours : pourquoi mettons-nous beaucoup plus d’énergie à faire les soldes ou à consulter les réseaux sociaux qu’à sauver la planète ? 

Les réflexions politiques ou philosophiques abondent pour expliquer notre « inertie climatique »

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