Il n’est pas si fréquent que le besoin de parler se manifeste de manière aussi impérieuse. Il est encore plus rare que l’exécutif tente de l’organiser. Le grand débat national, dont le terme a été fixé au 15 mars, est décidément atypique. Très contrôlé et pourtant bien vivant. Décrété par l’Élysée, mais nourri par des centaines de réunions citoyennes. Trois faits retiennent aujourd’hui notre attention.

Le premier, le plus palpable, est la libération de la parole. Que les personnes consultées approuvent ou n’approuvent pas l’initiative d’Emmanuel Macron, qu’elles y croient ou n&rsquo

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