Souvent, en privé, Alain Juppé caresse son crâne chauve en vous parlant d’implants, rit un peu : « Les implants de barbe, je n’en ai pas besoin, c’est fou comme ça pousse, c’est tout blanc, si vous saviez ! Je devrais arrêter de me raser, je ressemblerais à un sage. Mais je ne veux pas être un sage ! » 

Minauderies ? Pas seulement. Il sait ce qu’il doit à son air de sage. À cette moue pincée-glacée qui lui confère, en toute situation, une contenance… fantasmagorique. Si, si. Les hommes n’ont pas besoin de l’aimer pour le soupçonner de dignité. Et pour s’indigner quand Emmanuel Macron met en cause sa « probité ». Excédée par le sarkozysme, l’opinion a décidé de regarder Juppé comme l’homme estimable en

Vous avez aimé ? Partagez-le !