C’est un fait souvent vérifié dans le bruit et la fureur, dans les cris et les peurs qui parfois engendrent la violence, verbale ou physique : on ne se voit pas, on ne se voit plus. On ne s’entend pas, on ne s’écoute plus. On est chacun seul et isolé, petit ruisseau formant de grandes rivières douloureuses. Ce que Pierre Rosanvallon, dans l’entretien qu’il donne au 1, et en écho à son livre très éclairant Les Épreuves de la vie, appelle des « communautés méprisées ». Ainsi la France ne serait plus qu’une accumulation de souffrances ou de sous-France – les termes

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