Qui écoute encore la France ?

Qui écoute encore la France ?

Sommaire

Comme l’écrit Julien Bisson dans son édito : « La France n’a peut-être plus les moyens d’être une voix à laquelle on obéit. Au moins peut-elle prétendre encore être l’une de celles qu’on écoute. » Entre crises au Quai d’Orsay et errances stratégiques, ce numéro du 1 se penche sur les difficultés de la diplomatie hexagonale, mais aussi sur les atouts qu’il lui reste.

Se faire écouter

La complainte du diplomate

France, mère des arts, des armes et des lois

Affaires étrangères

« Les diplomates n’ont pas le monopole de la fabrication de la politique étrangère »

Le politiste Christian Lequesne évoque le malaise que traverse aujourd’hui un Quai d’Orsay en proie non seulement à une longue période de restrictions budgétaires et de réformes, mais aussi à une remise en question de sa place et de ses pratiques dans un monde où l’action des diplomates est scrut…

[Vibrations]

Pendant deux siècles, le français a été la langue de la diplomatie internationale. Cela tenait à sa clarté et à sa précision, mais surtout à des raisons démographiques, économiques et religieuses.

« Les diplomates n’ont pas le monopole de la fabrication de la politique étrangère »

Le politiste Christian Lequesne évoque le malaise que traverse aujourd’hui un Quai d’Orsay en proie non seulement à une longue période de restrictions budgétaires et de réformes, mais aussi à une remise en question de sa place et de ses pratiques dans un monde où l’action des diplomates est scrut…

L’édito du 1

Se faire écouter

Julien Bisson

« Ce n’est pas une méthode, c’est une provocation ! » aurait pu dire Jacques Chirac devant les zigzags diplomatiques de la France au Proche-Orient. Le 10 octobre, la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, assurait depuis le perchoir son « soutien inconditionnel » à Israël dans son dr…

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Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahou, à Jérusalem le 24 octobre 2023. © EPN / Newscom / SIPA

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