Il n’y allait pas de main morte, en 1976, l’éditorialiste du Monde Pierre Viansson-Ponté. Dans une Lettre ouverte aux hommes politiques (Albin Michel) où il apostrophait sans fard les dirigeants et les opposants de l’époque – Mitterrand, Mendès et Rocard, Giscard, Debré, Poniatowski et Marchais –, la flèche décochée à Jacques Chirac trahissait l’impression glaçante que laissait aux observateurs le futur président. « Votre image, commençait Viansson, est parfaitement nette : 1. Arriviste forcené ; 2. Cassant et auto

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