« Une minute peut blesser un siècle. » En ces quelques mots de L’Année terrible, Victor Hugo, autre monument national, avait saisi ce pouvoir de l’instant à défier le temps. Devant l’émotion qui s’est emparée du pays, et bien au-delà, après l’incendie de Notre-Dame, il nous a paru nécessaire de consacrer un numéro du 1 à cet événement sans pareil. Celle qu’on croyait devoir durer toujours, sans fixer à ce toujours aucune limite temporelle, a subi le plus violent préjudice de sa longue histoire

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