J’ai cru au père Noël. Et, tout naturellement, au petit Jésus, présent dans la crèche, tout près du sapin. Il ne perdait rien pour attendre, ce nourrisson si fragile, réchauffé par le souffle de l’âne et du bœuf : ses cadeaux à lui arriveraient quelques jours plus tard, avec les rois mages.

Le père Noël n’existait pas : les parents reconnaissaient m’avo

Vous avez aimé ? Partagez-le !