Dans son roman de 1809 Les Affinités électives, Goethe imaginait les passions dévorantes d’un quatuor de personnages, sujets malgré eux à des attirances qui les dépassent. Et l’auteur, passionné de chimie, de proposer avec ce livre une théorie radicale du sentiment amoureux, dominé selon lui par une « nécessité » obscure et passionnée. Deux siècles plus tard, en sait-on davantage ? Comprenons-nous mieux le sens de cette chamade, qui peuple nos rêves et rythme nos vies ? Une chose est certaine : l’amour n’est plus la chasse gardée des

Vous avez aimé ? Partagez-le !