Récit

Il n’y aura plus que des simplets au pouvoir

Démondialisation. Ce mot me fait immédiatement penser au refus de savoir. On pense qu’avant – avant la mondialisation –, c’était mieux. On pense qu’avant c’était simple. On pense qu’avant on avait la maîtrise. Avant la mondialisation, dans un temps non ou dé-mondialisé, c’était donc mieux, simple et maîtrisé ? Bien sûr que non. Ce n’était pas mieux car beaucoup perdaient. Ce n’était pas si local mais au contraire très imbriqué avec les routes multiples du capitalisme. Amsterdam, Gênes, Venise. Quant à la maîtrise, quelle illusion ! La critique de la mondialisation est du même ordre que la préférence pour les jardins ou pour les chiens plutôt que pour les êtres humains. Avec les jardins et les chiens, on croit qu’on peut maîtriser. Rien n’est moins sûr. On ne maîtrise pas avec des murs mais avec des projets. 

[Pour lire la suite de l'article, vous pouvez vous inscrire ci-dessous ou vous abonner]

[…]
Haut de page
LA RÉDACTION DU 1 VOUS OFFRE SON PROCHAIN NUMÉRO
INSCRIVEZ-VOUS EN 1 CLIC
  • Mercredi prochain, vous recevrez le nouveau numéro dans votre boîte aux lettres
  • Accédez immédiatement à tous les contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Sans aucun engagement
Convaincu ? ABONNEZ-VOUS
  • À partir de 5 € / mois

Tous les numéros du 1

Sommaire
La voix du poète VentsLouis Chevaillier
Vers la fin du monde mondialisé ?
Cet article est tiré du numéro Vers la fin du monde mondialisé ?
Faites-vous votre avis !
LA RÉDACTION DU 1 VOUS OFFRE SON PROCHAIN NUMÉRO
  • Mercredi prochain, vous recevrez le nouveau numéro dans votre boîte aux lettres
  • Accédez immédiatement à tous les contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Sans aucun engagement
  • À partir de 5 € / mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE