La nouvelle année chinoise, placée sous le signe du rat, a commencé à Wuhan, métropole industrielle au bord du Yangzi, sous de bien mauvais auspices avec l’émergence d’une étrange maladie provoquée par un nouveau coronavirus.

Le reste du monde commentait alors avec commisération et distanciation les mœurs bizarres d’une population croyant aux pouvoirs guérisseurs des ailes de chauves-souris et des écailles de pangolins. Puis sont venus l’effarement et la réprobation devant la gestion autoritaire et radicale de la crise sanitaire, notamment face à l’assignation à

Vous avez aimé ? Partagez-le !