Point de vue

L’état d’exception permanent

Loin de nous renforcer contre les fascistes religieux de l’organisation État islamique, la prolongation de l’état d’urgence, décidée par le Parlement dans la fièvre de l’émotion, nous désarme politiquement et moralement. Ce 19 novembre, face à une Assemblée unanimiste, nous avons éprouvé un profond malaise en assistant, impuissants, à la dérive sécuritaire de la gauche, au nom de la « guerre au terrorisme », rhétorique bien connue de l’autre côté de l’Atlantique au temps de George W. Bush. Ce jour-là, le gouvernement Valls a rompu les dernières digues, fragiles, qui séparaient la gauche de la droite, entraînant sa famille politique dans une faillite morale dont elle ne se remettra pas de sitôt. 

 

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