Point de vue

Un trauma qui coupe la parole

Sans voix. Ce sont paradoxalement les mots qui nous viennent aux lèvres lorsque l’impossible se produit. Je suis sans voix, dit-on face à l’horreur. Devant cette feuille blanche qui m’invite à réfléchir sur ce qui vient de se passer je peine aussi à trouver les mots, je peine même à faire appel à la pensée, mon seul recours. Mes seules réactions sont viscérales. C’est le propre du trauma que de nous couper la parole, tant le poids du Réel vient faire obstacle à toute symbolisation. 

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Résister à la terreur
Cet article est tiré du numéro Résister à la terreur
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