Parti pris

Merkel, marche turque et cavalier seul

Le général de Gaulle l’avait dit en son temps : au club des nations, il existe autant d’égoïsmes que de membres inscrits. Le récent aller-retour d’Angela Merkel à Istanbul propose une nouvelle illustration de cette formule frappée au coin du réalisme. Pour endiguer à tout prix l’arrivée massive de réfugiés en Allemagne qu’elle a impru­demment amplifiée par ses déclarations, la chancelière remet dans le jeu le président Erdogan, en dépit de ses écarts ­coupables en matière de respect des droits de l’homme en général, des droits des Kurdes en particulier.

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Turquie, le grand bazar
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