Point de vue

Migrations vers l'Europe et nouveaux murs

De nouveaux murs. En Hongrie, le dispositif installé sur la frontière de 175 km avec la Serbie est nommé « ligne de défense » : on affirme vouloir protéger l’espace Schengen dont la Hongrie fait partie et dont le gouvernement dénonce « l’incurie ». 

En Grèce (autre pays signataire des accords de Schengen), la frontière nord-est avec la Turquie a été fermée sur 30 km dans la boucle de l’Évros, là où la limite ne suit pas le fleuve. Les exilés (environ 320 000) se sont alors dirigés vers les îles grecques proches du littoral turc. 

En Bulgarie, l’édification d’une « barrière de métal » de 30 km à sa frontière avec la Turquie, qui pourrait être étendue sur 130 km supplémentaires, montre la volonté de ce pays d’être accepté dans l’espace Schengen en marquant son opposition au laxisme turc. Mais ce n’est qu’un pays de transit et les 6 000 migrants entrés cette année sont ensuite partis en Serbie. Depuis la signature d’un accord de libre circulation entre la Serbie et la Kosovo, Kosovars et Albanais ont emprunté la « route des Balkans », comme à leur suite les exilés du Moyen-Orient, soit 240 000 personnes en 2015. 

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Les chiffres déchiffrés Frontex juge et partieLoup Wolff
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Migrants, la politique des barbelés
Cet article est tiré du numéro Migrants, la politique des barbelés
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