Point de vue

« Il ne faut pas les mettre à part »

Dire que nous connaissons le mouvement de population le plus important depuis 1945, c’est largement excessif. Après 1975, la France a reçu des dizaines de milliers de Cambodgiens et de Vietnamiens. Mais c’était prévu, organisé avec la Croix-Rouge et le Haut Commissariat pour les réfugiés de l’ONU, à la grande différence de ce qu’il se passe aujourd’hui. Une décennie auparavant, il y a eu les retours postcoloniaux : l’arrivée des pieds-noirs, des harkis. Plus d’un million de personnes ont été accueillies. Aujourd’hui, la situation peut davantage être comparée au nombre d’entrées légales annuelles en France, environ 200 000 personnes.

 

[…]

Pour continuer votre lecture, inscrivez-vous ci-dessous.
Sans aucun engagement.

  • Inscrivez-vous sur cette page 
    sans aucun engagement
  • Accédez immédiatement à tous les 
    contenus du 1 en ligne pendant 7 jours
  • Mercredi prochain, recevez le nouveau 
    numéro dans votre boîte aux lettres

Tous les numéros du 1

Sommaire
Les chiffres déchiffrés Faux-semblants statistiquesLoup Wolff
Extrait Issa
Migrants, que faire ?
Cet article est tiré du numéro Migrants, que faire ?
Le 1 est vendu en kiosques et en librairie (2,80€)
Une aventure éditoriale farouchement indépendante

Inscrivez-vous en quelques clics
Recevez gratuitement le prochain numéro chez vous 
Accédez dès maintenant à l'ensemble des contenus en ligne pendant 7 jours

 

à partir de 9€/mois

POUR ACCÉDER À LA VERSION DU JOURNAL EN LIGNE