Parlons philo

En chemin

– Non.
– Pourquoi non ?
– Quand je ne sais pas, je préfère dire non. Ou plutôt comme Bartleby, ce personnage de Melville qui dit : « Je préférerais ne pas. » Ce n’est même pas non. Je préférerais qu’on ne me pose pas la question.
– Mais vous savez pourquoi vous n’allez pas voter ?
– Non, justement. Je ne suis même pas sûr de ne pas voter. D’ailleurs, je suis en train d’y aller. Mes pieds m’emmènent au bureau de vote, malgré mon cœur et ma tête. C’est ça le plus ennuyeux. Parce que si vous me demandez mon avis, je vote unanimement pour le vote. C’est un droit, un devoir, etc.

[…]

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Cet article est tiré du numéro Peut-on encore aimer l'Europe ?
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